XML / XPath / XSD

Validation XSDavec les bonnes dépendances

Fournissez XML et schéma principal, puis lancez le contrôle avec le bouton ou Ctrl/Cmd+Entrée. L’exemple utilise une définition de type séparée.

validation XSD

Document XML

XSD affiché

Le XML et les schémas sont traités dans ce navigateur, sans envoi des documents pour leur validation.

Chemins ASCII relatifs, par exemple types/common.xsd. Une référence part du schéma qui la contient ; ni URL ni sortie de la racine virtuelle.

Exécution manuelle, 10 secondes avec le chargement. XML et chaque schéma : 1 000 000 de caractères ; schémas réunis : 2 000 000 ; 20 fichiers maximum, profondeur 100.

Résultat périmé. Relancez la validation pour exporter.

La validation XSD vérifie les règles du schéma choisi, au-delà de la syntaxe XML. Une quantité écrite sans erreur de balisage peut ne pas être un entier, dépasser une limite ou apparaître au mauvais endroit dans une séquence.

Pour valider XML avec XSD, rassemblez le schéma XML principal et ses dépendances locales. Ce validateur XML distingue les problèmes de compilation du schéma des contraintes que le document ne respecte pas.

Pourquoi cette validation XSD ?

Rendre les dépendances visibles

La validation XSD utilise le schéma principal et les fichiers que vous fournissez. Un include rassemble des composants compatibles avec le même espace de noms ; un import rend accessibles ceux d’un autre espace de noms. Une dépendance absente déclenche une erreur.

Un schéma principal référence deux fichiers locaux pour vérifier ensemble un document XML.

Revenir à la bonne source

Une valeur incorrecte se trouve dans le document XML, alors qu’un type inconnu peut être déclaré dans un schéma inclus. Chaque diagnostic conserve sa source lorsqu’elle est disponible. Cliquez sur sa ligne pour retrouver l’entrée concernée et lire la contrainte d’origine.

Une ligne XML incorrecte est mise en évidence et reliée à un rapport de diagnostic.

Trois repères pour préparer le contrôle

01

Résoudre le chemin depuis le bon fichier

Depuis orders/main.xsd, ../types.xsd désigne types.xsd à la racine virtuelle. La casse compte. Après avoir lu un fichier local, modifiez son chemin si la référence utilise des sous-dossiers ; le navigateur fournit initialement son nom simple.

02

Suivre toute la chaîne de références

Un schéma inclus peut lui-même contenir xs:include ou xs:import. Fournissez chaque cible locale, avec schemaLocation même pour import. Les indications xsi:schemaLocation du document XML ne remplacent pas le schéma principal choisi.

03

Relancer après la dernière modification

Modifier un texte ou un chemin interrompt le Worker et périme le rapport. Ctrl/Cmd+Entrée lance un nouveau contrôle. Changer uniquement le schéma affiché dans l’éditeur ne modifie pas les données de validation.

Compilation, contraintes et rapport

Séparer schéma et document

Le moteur libxml2 compilé en WASM commence par compiler XSD 1.0. Une déclaration de type introuvable relève du schéma ; une quantité incorrecte relève ensuite du document. Le rapport conserve la phase pour éviter de confondre ces causes.

Vérifier des contraintes réelles

L’exemple exige une quantité entière entre 1 et 100. Éléments obligatoires, ordre d’une séquence, limites d’occurrence, énumérations et espaces de noms sont évalués par le moteur. Une simple liste de noms de balises ne suffirait pas à effectuer ce contrôle.

Exporter un résultat interprétable

Copiez ou téléchargez en JSON une validation terminée, qu’elle réussisse ou échoue. Le rapport contient le résultat, sa phase, le moteur et les diagnostics capturés. Une colonne absente reste inconnue ; le déplacement au début d’une ligne n’invente pas une colonne mesurée.

Ce que le contrôle accepte

XML 1.0 et XSD 1.0
La validation XSD accepte XML 1.0 bien formé avec une déclaration UTF-8. Les fonctions XSD 1.1 telles que xs:assert, xs:override ou xpathDefaultNamespace sont rejetées. L’attribut version du schéma peut cependant représenter votre propre numéro de révision.
Une collection locale explicite
Les chemins ASCII relatifs restent dans une racine virtuelle. Les URL, chemins absolus, séquences encodées avec %, cibles manquantes et doublons normalisés sont refusés. DOCTYPE, entités déclarées et xml:base sont exclus ; XInclude n’est pas développé.
Taille et durée limitées
XML et chaque schéma sont limités à 1 000 000 de caractères JavaScript. L’ensemble des schémas ne dépasse pas 2 000 000 de caractères ni 20 fichiers, principal inclus ; profondeur maximale 100. Le Worker est arrêté après 10 secondes, initialisation comprise. Ces plafonds ne sont pas exprimés en mégaoctets.
Un rapport peut être abrégé
Au plus 200 diagnostics sont conservés, avec 4 000 caractères par message ; toute réduction est signalée. La liste affiche 50 entrées à la fois. Les erreurs d’exécution et les rapports périmés ne sont pas exportables. Le moteur ne promet pas d’énumérer toutes les erreurs possibles.
Pas de réparation ni d’approbation métier
Le contrôle ne réécrit pas le XML, ne génère pas de schéma et ne vérifie ni Schematron ni les signatures électroniques. Un document conforme peut encore être refusé par une banque, une plateforme fiscale ou une API appliquant ses propres règles.
Examiner les remplacements
Exemples, effacement, lecture de fichiers et suppression d’une dépendance passent par un aperçu avant Appliquer. Rétablir restaure une fois les entrées et le rapport précédent. La page ne constitue pas un stockage permanent et traite une seule instance XML à la fois.

Questions sur la validation XSD

Comment vérifier un document XML avec son schéma ?

Fournissez le document, le schéma principal et tous les fichiers référencés, puis lancez le contrôle. Une syntaxe correcte ne suffit pas : la compilation du schéma doit réussir et la phase de validation du document doit conclure à sa conformité.

Comment contrôler que le fichier XSD est lui-même correct ?

La compilation du XSD précède la validation du document et signale les déclarations incohérentes ou types inconnus. Cette page exige néanmoins les deux entrées XML et XSD ; elle ne propose pas de mode autonome réservé au schéma.

Comment valider un XML qui dépend de plusieurs fichiers XSD ?

Ajoutez les dépendances à la collection locale et donnez-leur les chemins utilisés par les références. include et import sont résolus relativement au fichier qui les contient. Chaque import doit ici disposer d’un schemaLocation local explicite.

Quelle différence entre une vérification syntaxique et une validation de schéma ?

La syntaxe concerne les balises, les attributs et leur écriture XML. Le schéma ajoute des règles sur les types, les valeurs, l’ordre et les occurrences. Une quantité comme zero peut donc être du XML bien formé tout en étant invalide pour un type entier.

Les caractères & et les sections CDATA posent-ils problème à la validation ?

Un & littéral doit normalement être écrit & en texte XML. Une section CDATA permet du texte sans interpréter ses balises ; son contenu reste soumis au type du schéma. CDATA ne rend donc pas une chaîne arbitraire valide pour un entier.

Un résultat vous surprend ?

Reproduire une erreur avec ses sources

La validation XSD permet de retrouver un écart à partir du même document, du schéma principal et des mêmes chemins locaux. Conservez le rapport terminé avec cet ensemble exact pour comparer les corrections.