Mesurer un texte sans le modifier

Compteur de motsdes unités bien définies

Collez votre texte, choisissez sa langue et comparez les mots, les caractères et les octets.

Compteur de mots

Texte à analyser

Le texte est analysé localement dans votre navigateur, sans envoi pour le calcul.

Statistiques du texte

Unités UTF-16
0
Points de code Unicode
0
Graphèmes
0
Octets UTF-8
0
Mots
0
Lignes
0
Paragraphes
0

Les mesures de caractères portent sur toute la saisie, espaces et ponctuation compris. Les octets UTF-8 correspondent au texte actuel de l’éditeur, sans ajout de BOM.

Entropie de Shannon des caractères

0.0000

Échantillons : 0 · Entrées distinctes : 0

H = −Σ p log₂(p), en bits par échantillon filtré. Le dénominateur de p est le nombre d’échantillons retenus, pas le total des graphèmes. Toute la distribution est prise en compte : les mêmes fréquences dans un autre ordre conservent l’entropie. Ce n’est ni une mesure de sécurité d’un mot de passe ni une preuve de hasard.

Fréquence des mots

La part d’un mot utilise tous les segments isWordLike comme dénominateur. Celle d’un caractère utilise les graphèmes contenant une lettre, une marque, un nombre ou un symbole Unicode ; ponctuation seule, espaces et contrôles sont exclus de la base.

Langue effectivement utilisée : Indisponible

Aucun élément à afficher.

Options de calcul

Intl.Segmenter délimite les mots et les graphèmes. La langue initiale est l’anglais, indépendamment de celle de la page. Les limites des mots dépendent aussi du navigateur.

Saisissez un texte ou essayez l’exemple.

Un brief demande un nombre de mots, une interface limite les signes et un échange technique parle en octets. Ce compteur de mots présente ces mesures séparément pour éviter de comparer des nombres qui ne désignent pas la même chose.

Les espaces, les accents combinés et les emojis rendent la notion de caractère moins évidente. Le compteur de caractères distingue les graphèmes visibles, les points de code et les unités UTF-16 ; les fréquences permettent ensuite de vérifier quels éléments ont réellement été retenus.

Ce que précise le compteur de mots

Choisir la bonne unité pour une limite

Le compteur de mots accompagne le travail de rédaction avec des mesures techniques explicites. Un simple emoji souriant occupe un graphème, deux unités UTF-16 et quatre octets UTF-8. Une limite formulée en caractères doit donc être rapprochée de la convention du service concerné.

Un emoji souriant associé à des groupes de un, deux et quatre blocs représentant des unités différentes.

Lire la diversité sans déduire le hasard

L’entropie décrit la répartition des caractères retenus. Deux suites réordonnées avec les mêmes fréquences aboutissent à la même valeur. La totalité de la distribution participe au calcul, même si la table n’affiche encore que ses premières entrées.

Deux suites de symboles colorés dans des ordres différents convergent vers le même graphique à barres.

Trois réglages pour une analyse vérifiable

01

Contrôler ce qui va remplacer le texte

La page commence avec un champ vide. Exemple et Vider ouvrent un aperçu des longueurs avant et après ; Appliquer confirme le remplacement. Un retour à l’état précédent est ensuite disponible une seule fois.

02

Passer à la langue du contenu

L’anglais est sélectionné au départ, même sur cette page française. L’analyse automatique se déclenche après 350 ms sans modification. Désactivez-la pour utiliser Analyser ou Ctrl/Cmd+Entrée.

03

Exporter au bon moment

Chaque modification rend les anciennes statistiques périmées et désactive leur export jusqu’au calcul suivant. La table avance par groupes de 50 entrées ; le rapport JSON contient toujours la distribution complète.

Des résultats que vous pouvez examiner

Sept mesures du même texte

Comparez mots, lignes et paragraphes avec quatre mesures de caractères : unités UTF-16, points de code, graphèmes et octets UTF-8.

Des mots délimités selon la langue

Seuls les segments identifiés comme des mots par Intl.Segmenter sont comptés. La langue effectivement retenue est indiquée pour faciliter la comparaison entre environnements.

Des fréquences sensibles à la casse au choix

Le réglage de casse concerne les clés des deux tables de fréquences. Par défaut, chaque segment est mis en minuscules selon la langue choisie, sans réécrire le texte saisi.

Des caractères identifiables par leur code

La table de caractères affiche les points de code U+ de chaque entrée. Elle permet de distinguer une lettre accentuée précomposée d’une lettre accompagnée d’une marque combinante.

Les conventions derrière les chiffres

Une limite de 100 000 unités UTF-16
Au-delà de 100 000 unités UTF-16, le calcul échoue sans tronquer le texte et bloque l’export. Sans Intl.Segmenter, mots, graphèmes, fréquences et entropie sont null dans le rapport ; les autres mesures restent disponibles.
Les lignes vides séparent les paragraphes
Un paragraphe regroupe des lignes consécutives non vides. Une ligne vide après trim(), y compris une ligne d’espaces ou de tabulations, sépare deux groupes. Un texte entièrement blanc a zéro paragraphe.
Les sauts de ligne sont comptés explicitement
Le texte vide a zéro ligne. CRLF compte comme un seul séparateur ; CR, LF, U+2028 et U+2029 séparent aussi les lignes. Un séparateur final crée une dernière ligne vide. Le retour visuel à la ligne ne compte pas.
Les octets ne sont pas la taille d’un fichier
UTF-8 mesure la chaîne actuelle de l’éditeur sans BOM ajouté. Le collage ou la saisie peuvent produire des sauts LF. Les substituts Unicode isolés sont encodés sous forme de caractères de remplacement.
Aucune normalisation des accents
La chaîne n’est pas normalisée en NFC. La mise en minuscules des clés est locale à chaque segment et ne réalise pas de case folding complet. L’entropie utilise les échantillons filtrés ; une distribution vide ou à une seule entrée vaut zéro.
Un outil d’analyse du texte saisi
Pas d’import de fichier, d’URL ou d’OCR, de réécriture, de nettoyage, de correction, de retrait des mots vides ou de recherche de racines. L’outil ne valide pas les limites des plateformes et n’estime ni vitesse de lecture ni nombre de phrases. Pas de brouillon, de voix ou de synchronisation.

Questions sur le compteur de mots

Quelle méthode est utilisée pour compter les mots ?

L’analyse utilise les segments Intl.Segmenter marqués isWordLike dans la langue choisie. Elle ne découpe pas simplement sur les espaces. Une ponctuation seule n’est pas un mot, et les règles du navigateur peuvent influencer les apostrophes ou les mots composés.

Le texte que je saisis est-il enregistré ?

L’outil effectue ses calculs dans le navigateur et ne téléverse pas le texte pour l’analyser. Il ne propose pas de sauvegarde de brouillon ; copiez ou téléchargez le rapport si vous souhaitez conserver les statistiques.

Que recouvre exactement le nombre de caractères ?

Il n’existe pas de nombre unique ici : unités UTF-16, points de code et graphèmes ont chacun leur carte. Tous incluent espaces et signes de ponctuation. La table des fréquences applique un filtre distinct et ne doit pas servir de total des caractères.

Pourquoi le même texte donne-t-il un nombre de mots différent ailleurs ?

Les outils peuvent utiliser les espaces, leurs propres règles linguistiques ou une autre version des données de segmentation. Vérifiez la langue sélectionnée et les entrées de la table avant de comparer les résultats ; une égalité avec un traitement de texte n’est pas garantie.

Quelle quantité de texte puis-je analyser ?

La limite est de 100 000 unités UTF-16 par saisie. Un emoji peut utiliser plusieurs unités ; ce seuil n’est donc ni un nombre de mots ni un nombre garanti de caractères visibles. Une saisie trop longue entraîne une erreur sans troncature.

Un cas de comptage reste obscur ?

Ouvrir le compteur de mots

Utilisez le compteur de mots sur votre texte, vérifiez la langue d’analyse et conservez un rapport complet des mesures et des fréquences.